Dans l’arc de la mairie, la mère de Shiro Kuramori représente la dévastation collatérale. Bien qu’elle ne soit pas au cœur de l’action, sa présence souligne l’effondrement de la cellule familiale du détective. Après l’assassinat de la femme et de la fille de Shiro par les parasites de l’organisation de Reiko, elle devient le dernier lien de Shiro avec sa propre humanité. Sa douleur est silencieuse mais profonde, illustrant comment les parasites ne se contentent pas de tuer leurs cibles, mais éradiquent tout un tissu social. Elle ne comprend pas pourquoi son fils est devenu un homme traqué et vengeur. Pour elle, les parasites n’existent pas en tant qu’entités biologiques, mais comme une force maléfique abstraite qui a brisé sa vie. Sa fonction dans le lore est de donner une dimension tragique supplémentaire à la quête de Kuramori, montrant que même ceux qui ne sont pas mangés sont détruits par le deuil. Elle symbolise la fin de la lignée Kuramori, une famille ordinaire broyée par une guerre secrète dont les enjeux la dépassent totalement.