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Micro-transactions : pourquoi EA est-il allé trop loin ?

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Jeu VidéoActualité
par Sakon |


Il s'agit très certainement d'un des plus gros bad buzz de l'année 2017, et peut-être même de la décennie vidéo-ludique.



Il s'agit très certainement d'un des plus gros bad buzz de l'année 2017, et peut-être même de la décennie vidéo-ludique. Avant même la sortie du très attendu Star Wars Battlefront 2, une polémique a fait exploser la toile, les internautes, les joueurs et les fans de la saga. L'affaire ne s'arrangeant pas, EA a décidé il y a quelques jours de supprimer lesdites micro-transactions (pour le moment) ! Que s'est-il passé ?

Star Wars Battlefront 2 : des micro-transactions gangrènent le jeu


Voilà la situation : ce FPS/TPS en multijoueur propose des micro-transactions afin de débloquer le contenu dont le joueur aurait dû disposer, après l'achat de son jeu à 60-70 euros selon les plateformes. "Proposer" est un terme euphémique, tant ces dernières sont partout dans le jeu jusqu'à en lasser les plus fidèles baleines (baleines : joueurs qui dépensent leur argent dans les free-to-play et faisant vivre en grande partie ces jeux).

Pour illustrer la chose, chaque personnage dispose de trois emplacements d'améliorations différentes, mais une seule n'est disponible pour les joueurs occasionnels ou frileux à l'idée de dépenser davantage. Il n'est pas ici question d'amélioration timide, mais d'augmentation significative des dégâts d'une arme par exemple. Cela va jusqu'à la confiscation pure et dure des héros.

Le cas particulier de Star Wars : Battlefront 2


Ce n'est un secret pour personne, du moins je l'espère ; les éditeurs souhaitent gagner de l'argent. C'est, dans une moindre mesure, rassurant puisque ce sont de bons résultats financiers qui permettent d'accoucher de somptueux titres, innovants ou marginaux. Devant des développements toujours plus coûteux et plus longs, il faut trouver une marge équivoque et un équilibre stable sans augmenter le prix des jeux. Car, contrairement au ressenti de beaucoup de joueurs, ceux-ci n'ont pas vu leur prix grimper au fil du temps ; c'est même l'inverse si l'on prend en compte l'inflation.

Prenons l'exemple d'Overwatch. Les loot boxes sont de véritables mines d'or - tant pour les rentrées d'argent que pour les skins que recherchent allègrement les joueurs. Blizzard est un spécialiste du genre et sait habilement jouer avec la dualité besoins/envies. Le lore d'Overwatch est généreux, riche et l'idée de changer l'apparence de ses héros préférés en ravie la plupart des joueurs.

La question suivante peut alors chatouiller nos lèvres fébriles : Pourquoi EA n'a-t-il pas appliqué la même formule, à savoir du cosmétique et non un pay-to-win avec une boîte à 70 euros ?

Une licence muselée, pour le meilleur et pour le pire


Soyons directs : voudriez-vous voir Maître Yoda en échasses, dans un pantalon en cuir slim, vêtu d'un t-shirt street ? Bien évidemment que non (du moins je l'espère, pauvres fous) !

C'est la raison pour laquelle EA n'a pas pu jouer la carte du cosmétique à outrance, même si le lore de Star Wars permettait quelques costumes bien sentis et cohérents.

Disney, propriétaire de la licence susnommée n'a pas intérêt à ce que la saga perde de sa superbe. Remarquons l'ironie de la chose, une seconde ; le titre d'EA se fait traîner depuis dans la fange régulièrement, depuis la polémique. Jusqu'à obtenir de piètres performances de ventes, pour l'instant au Royaume-Uni : moitié moins que pour le premier épisode du reboot.

C'est peut-être Disney qui a d'ailleurs demandé à EA de retirer ces micro-transactions faisant tant d'ombre à la toute dernière super production de fin d'année, j'ai nommé Star Wars : Les Derniers Jedi.

Que la force soit avec vous, et surtout votre compte bancaire.

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Auteur Sakon
Sakon
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Moldu contrarié, perceur de mystères résolus et défonceur de portes ouvertes, Sakon erre à dos de Chocobo dans les plaines d'Hyrule, le marteau de Thor entre les mains. Il croit dur comme fer qu'il délivrera un jour une princesse d'un donjon, mais a peur des araignées et n'a jamais terminé Bloodborne. Alors il écrit sur sa passion en attendant de sauver le monde, et ce n'est pas une mince affaire, Kupo !

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