Karl Heinz Biedermann est le reflet de l'opportunisme humain que Johan exploite si facilement. En tant qu'assistant de Schuwald, il voit en l'arrivée de Johan une menace pour sa position, puis une opportunité de pouvoir. Johan joue avec son insécurité, le poussant à trahir la confiance de son employeur. Biedermann est un homme faible, représentatif de ceux qui, par simple désir de confort ou de statut, facilitent l'ascension du mal. Il est impliqué dans les tentatives d'écarter les gêneurs, mais il est rapidement dépassé par la violence de Roberto et la noirceur de Johan. Sa fin tragique dans l'incendie de la bibliothèque souligne qu'il n'était qu'un outil jetable pour Johan. Il meurt dans la peur, réalisant trop tard que le pouvoir qu'il convoitait n'était qu'un mirage et que son "allié" n'avait aucune intention de le laisser survivre au chaos qu'il avait aidé à instaurer.