Hiromi Kurama est la figure tragique par excellence qui lie la science à la famille. Son rôle dans cet arc est essentiellement passif mais d’une importance capitale pour le lore. Les descriptions se concentrent sur la scène de l’accouchement sanglant, où elle réalise que son enfant est une Diclonius à cause de l’exposition de son mari au virus. Malgré la terreur et la douleur, elle ne rejette pas Mariko. Son cri déchirant pour sauver la vie de son bébé est ce qui empêche Kurama d’étrangler le nouveau-né, changeant ainsi le cours de l’histoire. Hiromi incarne la "Mère" universelle, capable d’aimer au-delà de la monstruosité biologique. Son importance réside dans le fait qu’elle est la source de la culpabilité éternelle de Kurama. Elle est le fantôme qui plane sur le duel final entre Kurama et Mariko au bord de l’océan. Sa mort laisse un vide que Kurama tente de combler en protégeant Nana, puis en se sacrifiant pour Mariko. Elle représente l’humanité innocente détruite par l’ambition scientifique. Dans le lore, Hiromi est le rappel que le virus Diclonius ne se contente pas de créer des tueurs, il brise les foyers et transforme les actes d’amour en tragédies grecques. Son sacrifice définit la fin de l’anime et du manga pour la lignée Kurama.