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Transformers T1

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La lutte fratricide entre Décpticans et Autobots n'est pas prête de s'arrêter : leur prochain terrain de jeu est à présent… la Terre. Un récit confus et proche de l'amateurisme, mais néanmoins inédit.

Pendant que la franchise Transformers n’en finit plus de s’étaler sur le Grand-Ecran (avec des projets à rallonge de suites et autres spin-off), il peut paraître intéressant de revenir en arrière de plusieurs années et de fureter un peu dans les quelques rares itérations en bande-dessinée sur le sujet. Et justement, le Règne de Starscream, dont les évènements sont censés se dérouler entre le premier et le second film de la franchise, est plutôt un bon cru.

Petit cours d’histoire improvisé

L’univers de Transformers était prioritairement destiné à l’origine au marché des jouets et des produits dérivés. Il s’agissait avant tout de faire la joie de nos chères têtes blondes, au travers d’une mythologie relativement sommaire mais assez efficace : les Aubotots (un groupe de robots dissidents venus de l’espace) entraient en guerre contre les impitoyables Decepticans, cherchant à régner sur l’univers par tous les moyens. Bien entendu, entre les deux factions, les humains qui jouaient alors le rôle de la petite pierre qui fait s’écrouler l’idéal fasciste des méchants. Simple mais efficace, on vous l’a dit.

Mais c’est qui ce Starscream, bon sang ?

Vient alors se greffer à cette sympathique mythologie juvénile les ambitions démesurées de l’ami Michael Bay, réalisateur américain habitué des grosses productions et passionné par cette histoire de robots intergalactiques. La franchise cinématographique Transformers commence alors son ascension fulgurante dès 2007, avec un premier film contant les aventures de Mégatron, chef des cruels Decepticans, à la recherche d’un artefact précieux, censés les amener à la conquête du monde. Starscream, second un peu turbulent qui se transformer à l’occasion en avion de chasse de l’armée américaine, ne tarde pas à se retourner contre son Maître lorsque les choses se gâtent. Et s’empresse de retourner au pays annoncer la mort prématurée du Chef. C’est là que le Comics entre en scène, pour annoncer les évènements à venir du second film, intitulé sobrement « La Revanche ».

Un dessin de qualité et un scénario efficace

Le Règne de Starscream nous entraîne ainsi dans un récit en grande partie centré sur Starscream, le second de Megatron, parti récupérer les données collectées par les humains à l’intérieure de la base où le fameux « Cube » était conservé. Mais l’armée se tient prête à engager les hostilités, malgré la force de frappe supérieure du Deceptican. La qualité du dessin et le scénario bien ficelé permettent ainsi de dresser des passerelles idéales entre les films. On aura tendance à chaudement recommander cette itération solide et soignée pour les amateurs de robots géants et autres « Gundams », tant la chose paraît rare dans ce genre d’univers formaté.

Informations sur sur l'album


Date de parution : 27 mai 2009

Editeur : Fusion Comics
Scénariste : Chris Mowry
Coloriste : Alex Milne
Collection : -
Série : Transformers
Catégorie : Science-Fiction

Public : 18
Isbn 9782356160324
Lecture audio
Émotions ressenties :0%0%0%0%0%0%
Fiabilité de la note
Informations sur ma data-note
50%
5Note générale
5Scénario / ambiance
4Illustration
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avatar Gayander

Gayander
2 votes

L’ascension de Starscream, mais le nivelage par le bas !

Fait le 27-09-2018

On ne finit plus de présenter cette série cinématographique interminable qu’est la saga Transformers. Pendant ce temps, l’exploitation de la franchise se fait également en bande-dessinée. Pour le meilleur, mais aussi et surtout pour le pire. Car le Règne de Starscream ne relève hélas pas le niveau d’une histoire à dormir debout…L’éternelle histoire du bien contre le malPetit résumé fort utile pour ceux qui auraient hiberné dans leur grotte depuis 10 ans : la franchise Transformers, destinée essentiellement à l’origine de son existence au marché des produits dérivés, a été reprise en main dès 2007 pour les besoins du Grand-Ecran. Qui d’autre que Michael Bay pouvait se relever les manches et partir au charbon, dans cette histoire complètement ahurissante de robots transformables en voitures de course ? Ainsi pour faire simple, on dira que les méchants Decepticans, opposés aux gentils Autobots, s’affrontent sur Terre pour la suprématie. Oui, c’est tout. Mais bien sûr, entre les deux, il y
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8 / 20
Note générale
10 / 20
Scénario / ambiance
11 / 20
Illustration
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