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couverture comics Chère Becky

Chère Becky

The Boys

Date de parution : 15 avril 2021

Éditeur : Panini Comics
Coloriste : Mitch Breitweiser
Collection :
Série : The Boys
Catégorie : Guerre - strange
Public : 18
Isbn 9782809495874

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Description de Chère Becky

Hughie est en Ecosse et refait le monde avec sa vieille amie Bobby. Alors qu’ils parlent de leur vie et de toutes les merdes qui arrivent en ce moment, et notamment ce satané coronavirus, Hughie reçoit un message d’Annie. Sa compagne va se coucher mais elle lui a laissé un colis qui l’attend sur la table. Il ouvre le paquet quand il rentre à la maison et c’est une surprise de taille puisqu’il renferme un livre mais pas un livre comme les autres. Il s’agit du journal intime de Becky ! Hughie ne peut s’empêcher de le lire alors qu’il va aux toilettes. Le deuxième choc est encore plus terrible et c’est si violent qu’il en tombe par terre : les dernières pages ne sont pas celles qui racontent la terrible mésaventure de Becky. Les dernières pages ont été écrites par Butcher en personne après la mort de celle qu’il aime. Et il raconte d’emblée un sinistre épisode du temps de Mallory où lui, la Crème, le Français et la Fille ont torturé un super qui n’avait que dix ans...

Critique de Chère Becky

Hughie tombe sur un objet qui a changé la vie de Butcher : l’occasion de replonger dans son passé. Une suite à une série qu’on pensait totalement finie et qui aurait finalement dû l’être... On pensait The Boys enterrés, tout du moins la série comics car la série télé a encore de beaux jours à vivre. C’est peut être d’ailleurs ce qui a motivé Garth Ennis à reprendre la plume en forme d’ogive nucléaire anti super héros. Deux albums avaient été consacrés à une fin crépusculaire pour tous (ou presque) les personnages de cette saga. Alors que pouvait bien raconter d’autre le sulfureux scénariste ? Le problème, c’est que tout un album ne suffira pas à répondre à cette question. Car malgré l’idée de départ plutôt forte et intéressante où le journal de Becky refait surface, le reste laisse totalement perplexe. C’est un revival de The Boys avec les Sept en moins, voire même l’équipe des P’tits Gars très peu présente. Plus d’action, de tension, de suspense ou même de moments irrévérencieux... Tout sonne comme un cadavre qu’on aurait forcé à se relever avec du composé V et ceux qui ont lu la série savent très bien ce que ce genre de résurrection peut donner ! Ennis se fait bien quelques petits clins d’œil personnels sous la forme d'auto promotion de ses tomes précédents mais quand on connaît la fin (et quelle fin!) de The Boys, on n’a vraiment peu envie d’y retourner, surtout si c’est pour retrouver les mêmes mécanismes bien moins puissants qu’auparavant. Même les personnages ont perdu de leur vie (c’est presque le cas de le dire) à commencer par le ténébreux Butcher. Russ Braun parvient à insuffler le parfum d’antan avec un dessin proche de ce que pouvait produire Darick Roberston mais c’est une bien maigre consolation. Becky aurait détesté ce qu’est devenu Butcher mais aurait-elle apprécié également cette « suite » à The Boys ?

Auteur de la critique

7Note générale
6Scénario / ambiance
8Illustration
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