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couverture comics Anger

Anger

Middlewest T1

Date de parution : 11 septembre 2020

Éditeur : Urban Comics
Coloriste : Stéphanie Hans
Collection : Urban Link
Série : Middlewest
Catégorie : strange
Public : 18
Isbn 9782381330068

Description de Anger

Abel est réveillé violemment par son père. Il est 8h30 et il n’a pas entendu le réveil sonner ! Son père est furieux : il a du retard pour la livraison des journaux. Cela fait deux fois qu’il fait le coup et c’est peut être la fois de trop. Abel ne se laisse pas démonter et il répond sèchement. Mauvaise idée : son père est encore plus énervé et il lui ordonne de rentrer une fois que le travail sera fini. Ça sent l’interdiction de sortir. Dur pour un samedi ! Depuis que sa mère est partie, la maison est bien triste et son père est d’une humeur massacrante. Abel se prépare ultra rapidement et enfourche son vélo. Son compagnon le renard est présent et se moque gentiment de son retard. Il essaie de foncer pour rattraper son retard en livrant le plus vite possible ses clients mécontents. Soudain, une grande bourrasque de vent emporte plusieurs de ses journaux, éparpillant les feuilles un peu partout. Le renard rit de cette situation cocasse mais Abel est totalement angoissé : son père ne lui pardonnera jamais. C’est à ce moment que ses amis arrivent et lui proposent de jouer avec eux...

Critique de Anger

Abel doit fuir un père tyrannique et dangereux mais il ne sait où aller... Un préambule étonnant d’une série en forme de conte moderne et initiatique. La collection Urban Link commence à surfer dans la vague Indé. En témoigne cette nouvelle série prévue en trois tomes, Middlewest. Il faudra un peu de temps et de patience pour vraiment rentrer dans cet univers très particulier : à mi-chemin entre récit réaliste, fantastique, magique et incongru. Au départ, la profusion de personnages alambiqués laisse un peu sceptique : un vieillard aux airs de Gandalf, un renard parlant, un robot intelligent, une ancienne voyante reconvertie en chef de fête foraine. Tout cet assemblage disparate et singulier brouille un peu la ligne directrice de l’histoire, un peu comme si on était dans la tête malade d’Abel qui ne sait plus où il en est ni ce qu’il doit faire. Mais petit à petit, Skottie Young emballe la machine après avoir posé ses jalons et on passe d’une curiosité déroutante à un récit initiatique malin. La métaphore des souffrances comme arme dangereuse et du passé familial comme monstre dévorant est clairement évidente et Abel va tenter de découvrir un sens à sa vie. L’histoire est dépaysante au possible notamment grâce au style de Jorge Corona. Proche de l’animation, son dessin est inventif et les couleurs de Jean-François Beaulieu font merveille. Un début intriguant qui donne envie d’en savoir plus.

8Note générale
8Scénario / ambiance
8Illustration
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