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couverture comics Loba Loca

Loba Loca

Date de parution : 27 novembre 2020

Éditeur : Ankama
Collection : Label 619
Série : Loba Loca
Catégorie : Thriller
Public : 18
Isbn 9791033512431

Description de Loba Loca

Pendant une soirée pleine d’alcool entre jeunes, Guada se retrouve au premier étage avec Marcus dans un lit. Il s’agit de leur première fois à tous les deux donc… c’est quelque peu raté. Cependant, c’est déjà fait. Et elle n’en est pas plus joyeuse que ça. Marcus descend en première position pendant que Guada renfile ses vêtements. Toutes les personnes présentes comprennent les évènements qui viennent de se produire, sa rivale Crystal y compris, qui lui adresse un regard meurtrier — elle désire Marcus. Guada ne tarde pas à comprendre que Marcus s’enorgueillit vulgairement devant ses camarades d’avoir déviergé « la Loca ». Elle quitte alors la soirée, les yeux en larmes, en ayant l’impression d’avoir donné son corps au mauvais gars. Une fois à la maison, elle se fait engueuler par sa mère en raison d’une heure de retard qu’elle a accusé sur le maximum permis. Le lendemain, dans le bus qui la conduit à l’école, elle se rend compte que son compte Facebook est rempli de commentaires et de montages photographiques répugnants. En plus du fait que son casier ait été vandalisé, Crystal en rajoute des tonnes pour se moquer d’elle. Guada se fâche et lui refait le portrait à coups de poings et de pieds. C’est filmé par tout le monde et l’histoire est portée en épingles sur les médias et devant un juge pour enfants. Guada se retrouve avec un bracelet électronique au pied, avec une obligation de soins psychiatriques… au compte de sa mère.

Critique de Loba Loca

À la porte du monde adulte, Guada part, aidée par le catcheur Tigre à la recherche de son géniteur, un catcheur de Lucha connu sous le nom de El Diablo. Une quête initiatique remplie d’action, qui constitue une série de six volets. Loba Loca a été publié périodiquement en 6 fascicules comme les comics américains, dans la période d’octobre 2019 à juin 2020. À la suite des périodiques, voici disponible pour Noël et cartonnée, l’intégrale qui reprend impavidement la couverture du premier épisode, mais avec des couleurs différentes. On y retrouve l’histoire quelque peu traditionnelle d’une jeune vivant un difficile passage vers le monde adulte… et peu à peu on découvre au fil du récit et dès le premier chapitre, en même temps qu’elle, que le catcheur de Lucha Ultima El Diablo, personnage principal de l’univers Mutafukaz de Run, est son père. Le directeur et scénariste du Label 619 nous offre ainsi une aventure qui retrace la quête initiatique à l’allure de road-trip qui vacille entre disparition de repères familiaux et choix de destin – et vive la lucha libre ! il y a en effet bien évidemment en même temps que les introspections qui rapprochent de la psychologie des personnages énormément d’action. Bien que cela puisse sembler quelque peu classique, Run a également la brillante idée de mettre en lien cette histoire et les préoccupations des jeunes d’aujourd’hui, la tête dans leurs smartphones, essayant de créer une réplique de leur vie sur les réseaux sociaux. Run s’est associé avec son compère Guillaume Singelin, élément essentiel de Doggybags. L’artiste nous fait découvrir un style mi-réaliste très bien élaboré et empreint de cohérence pendant l’ensemble des six épisodes, et allant quelque peu au rythme d’un découpage serré et cinématographique, le tout avec des détails soigneusement agrémentés et une science du mouvement. On assiste enfin à la fin du road-trip rock et libre… la porte demeure cependant ouverte pour une suite.
13Note générale
14Scénario / ambiance
13Illustration
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