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couverture comics Blade Runner 2019 T1

Blade Runner 2019 T1

Date de parution : 26 août 2020

Éditeur : Delcourt
Coloriste : Stéphanie Hans
Collection : Contrebande
Série : Blade Runner 2019
Catégorie : aventure
Public : 18
Isbn 9782413028840

Description de Blade Runner 2019 T1

À l’orée du 21e siècle, les robots évoluèrent assez, par l’entremise de la Tyrell Corporation, en atteignant le stade Nexus. L’entreprise créa en effet des entités artificielles virtuellement semblables aux humains, dénommés Réplicants. Avec une force et une agilité accrues, ces robots perfectionnés servaient essentiellement comme esclaves au sein des territoires colonisés, ou comme soldats dans des opérations à haut risque. Suite à l’interdiction des Réplicants sur Terre, des agents d’une unité policière spécialisée, dénommés Blade Runners, furent chargés de mettre tout contrevenant hors-jeu, dès qu’il est détecté. L’inspecteur de Los Angeles Aahna Ashina, dite Ash, fut un des premiers agents chargés de la mission. C’est la meilleure des Blade Runners, aujourd’hui encore. Benjamin est assis en face d’elle, à l’intérieur d’une serre botanique non ouverte au public. Il a de multiples contusions et plaies. Désormais neutralisé, il avait tué cinq personnes. Son sort à lui n’est pourtant guère enviable, il faut qu’il extraie ses yeux artificiels, lui demande Ash. C’est ça ou un pote légiste à elle le disséquera vivant. La Blade Runner empochera ainsi un paquet de sous.

Critique de Blade Runner 2019 T1

À Los Angeles, en 2019, se trouve Ash, la meilleure d’entre les Blade Runners. Elle est recrutée par un industriel immensément riche, Alex Selwyn, pour retrouver sa fille et sa femme disparues. C’est un tome 1 convainquant pour cette série spin-off. La plupart des dérivés BD de productions ciné aboutissant à un résultat insatisfaisant, s’attaquer à une œuvre mythique telle Blade Runner relevait du pari risqué. Pourtant, sachez que ce pari est relevé, avec la manière même. On s’en convainc en débutant simplement le livre : la beauté de sa proposition visuelle est digne de ce que Ridley Scott avait mis en place. Andres Guinaldo, non loin de faire une copie du grain et de la lumière de ce film mythique, amène un soin tel au trait de ses personnages, fin et précis, aux décors, avec ses cadrages et ses planches dynamiques, ne laissant pas le lecteur en reste visuellement. Du côté des couleurs, tâche assurée par Marko Lesko, l’alternance des teintes sombres face aux effets digitaux de lumière donne une gamme d’ambiances reflets du Los Angeles de la série, flippant à volonté. Si l’esthétique de la BD est un préalable incontournable, celui-ci s’avère rempli : c’est une séduisante interprétation, restée fidèle au film, et ce n’était pas gagné d’avance. Qu’en est-il donc de la trame ? Si, évidemment, elle ne peut reproduire l’émotion procurée par le film initial, elle est d’un standing élevé. L’héroïne de la BD, Ash, Blade Runner, affronte de grandes difficultés en lien à son histoire à elle. La psychologie de l’héroïne fonctionne : elle est dure, mais tout aussi attachante vu ses fragilités. Sur l’enquête dont elle se charge, on peut dire que c’est bien ficelé avec une narration vraiment fluide. La narration est bonne dans son rythme : sans vraiment trouver à redire, il y a suspens, tension & rebondissements. L’histoire, bien que classique, ne montre pas de failles. En somme, on ne pourrait comparer le comics à l’œuvre qui l’inspire, mais il est indéniable qu’il vaut vraiment le détour.
11Note générale
13Scénario / ambiance
11Illustration
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