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couverture comics Les cinq mages

Les cinq mages

Birthright T8

Date de parution : 9 septembre 2020

Éditeur : Delcourt
Coloriste : Stéphanie Hans
Collection : Contrebande
Série : Birthright
Catégorie : aventure - strange
Public : 18
Isbn 9782413027584

Description de Les cinq mages

Des histoires ayant la magie pour centre ont toujours existé chez les humains. Au début, ils attribuèrent des propriétés magiques aux astres, au ciel et au feu. Ensuite, les êtres divins ainsi que bien d’autres monstres divers firent leur apparition dans les légendes. Nous en avons tous entendu, que ce soit à l’école ou dans une église. Et nous avons tous eu une ou deux lectures d’Heroic Fantasy ou d’histoires d’épouvante comme Lovecraft… Tout cela n’était bien évidemment que balivernes. Depuis que l’Humanité existe, personne n’a été en mesure de découvrir que la vraie magie existait réellement sur terre. Et un jour c’est arrivé. Le 1er juillet 1947, une série de disparitions de campeurs a conduit à la plus grande découverte que ce siècle ait connue. Les hommes en costume du gouvernement ont inventé l’affaire d’OVNI de Rosewell afin de détourner l’attention. On a d’abord cru à une mutation génétique. Il s’agissait en effet d’une espèce animale totalement inconnue. C’est ce qu’elle protégeait qui a attiré l’attention : de la magie ainsi que des artefacts magiques. Les Américains ont fait analyser par leurs meilleurs agents la créature et son repaire pendant plusieurs dizaines d’années. Des tunnels ont été minutieusement fouillés, chaque centimètre ayant eu droit à des analyses approfondies afin de trouver des réponses. Bien qu’aujourd’hui on en est encore trouvé aucune, on sait depuis la fausse histoire de Rosewell que la Terre est à un autre monde par la magie. Le hic c’est que cette magie s’est retrouvée corrompue, ce qui menace de destruction les deux univers si le lien ne retrouve pas son équilibre originel.

Critique de Les cinq mages

Avec la disparition du Roi Lore et du Saint Esprit, c’est au tour de Kallista de mettre en péril l’existence de la Terre. Les tomes se suivent sans aucune différence entre elles, et le démarrage époustouflant de la série est bien loin derrière nous ! la série Birthright continue son chemin avec les #36 à #40 qui constituent ce 8e volume. Même s’il présentait un démarrage des plus prometteurs, l’objectif de Joshua Williamson d’en faire une saga époustouflante fait face à la longueur de la série. Bien qu’il y ait quelques rebondissements ainsi que de l’action, tout cela fait partie d’un processus narratif bourré de répétitions qui n’arrive plus à surprendre. De plus, le manichéisme enfantin qui constitue le pilier principal de l’intrigue depuis plusieurs dizaines d’épisodes ne fait qu’aggraver les choses, et ce, à tel point, il est important de le dire, que la série en a perdu toute intensité. Il s’agit toujours de forces du Mal dont les plans mettent en péril la Terre : on a d’abord eu droit au Roi Lore et ses projets de domination de toutes formes de vie, et maintenant c’est au tour de Kallista qui désire détruire la Terre et Terranos (l’univers magique relié au nôtre) afin de construire un monde à sa convenance. Et on repart pour des combats acharnés, Mickey et ses compagnons ne comptant pas se laisser faire tranquillement ! et au fil des mutilations qui se suivent, avec quelques bruits de rafales de fusils d’assaut, on change le monde, avec, disons-le, des dialogues des plus lamentables. Nous savons tous que Joshua Williamson a fait de la magie l’élément central qui a fait décoller sa carrière, et qu’il est désormais compté parmi les scénaristes les plus occupés. DW, Marvel, D.C., en cinq années, il a produit un nombre considérable de chapitres. Cela pourrait peut-être la raison de la relative insipidité des épisodes de Birthright qu’il nous livre, ceux-ci se suivant les uns les autres sans apport nouveau quelconque à l’histoire. Comme quoi, on peut également diluer la magie. Encore une fois, seuls les dessins d’Adrei Bressan et les couleurs d’Adriano Lucas arrivent toujours à sauver cette série qui se noie déjà du naufrage. On a l’habitude de vous dire vivement la suite, mais dans ce cas on est plus tenté de dire « vivement la fin ».
7Note générale
14Scénario / ambiance
6Illustration
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